Répertoire du Théâtre français à Berlin. No. 346. Deuxième Série. (No. 96.) —•■*3£8Çj?'«-=— LE DI\ER DE MADELON, ou LE BOURGEOIS DU MARAIS, COMÉDIE EN UN ACTE, MELEE DE VAUDEVILLES, PAR Désauglers. Celte pièce est représentée en allemand sons le titre : Kr i»«tt mit. BERLIN, 1848. Ad. Mi. Schlesinger, Libraire et Éditeur de Musique. Pr. 7> Sgr. (6 gGr.) Le Dîner de Madclon, ou Le Bourgeois du Marais, COMEDIE EN UN ACTE, MELEE DE VAUDEVILLES, PAR DéHauglers. Personnages. M. BENOIT, pâtissier retiré. VINCENT, orfèvre, et ancien ami de Benoit. MADELON, servante de Benoit. Un Caporal. Patrouille. Un Commissionnaire.. Ea scène .se passe n Paris, chez M, Benoit, au Marais. f% % Le théâtre reflétante une chambre simplement meublée Scène I. MADELON, seule, apportant une canne, une paire de /illicites et vue perruque. Ah! monsieur Hennit, c'est demain votre fête, et vous ne m'en «lisiez rien!... Heureusement on connaît son almanacb, et on y voit que c'est aujourd'hui la veille de la Saiut-Bo- niface; mais y ne faut pas l'jr en vouloir à c' pauvre cher homme!... Comme depuis dix ans que j' suis à son service, j' nous jamais manqué d' \'y faire un cadeau, à Sa fête, il a Répertoire No. 316. (2s Série No. 96.) 1 2 LE DINER DE MADELON. pour que jo ne fasse encore quelques bêtises cette année-ci, et il tâche, pour épargner ma bourse, de laisser passer ça sous silence... mais bernique, mon cœur a mis le doigt dessus, et on refait toujours ce qu'on a eu du plaisir à faire. AIR du vandeville d'Jlngélique et Mer cour. Quoiqu' vous ayez cru, m'sieu Kenoit, Meltre en défaut notre mémoire, J'viens, pour vous faire marcher droit, D'ach'ter c'te canne à pomme d'ivoire; Puis pour cacher vos ch'veux tout blancs, Cette perruque des mieux faites; Et pour vous rend' vos yeux d 1 quinze ans, Cette paire de lunettes. C'tapendant, pour ne pas 1' contrarier, laissons-l'y croire que je n' savons rien, et n' l'y donnons tout ça qu'au dernier moment. Mais pourquoi donc que lui, qui ne sort jamais sans me dire: «Madelon, je m'en vas; si quelqu'un vient, tu diras que je rentrerai à deux heures pour diner;» pourquoi donc que ce matin il est sorti en sournois, sans seulement m'appeler pour l'y mettre sa cravate, et le brosser comme il fait toujours? (/"est ci ou c'est ça; mais à c't' heure, ça ne peut être ni l'un ni l'autre. Où donc qu'il est allé? (On entend lienoit dans la coulisse fredonner l'air: Eh! non, non, non.J Mais j'vas 1' savoir, car le voici. Cachons vite tout ça queuqu' part. Scène II. MADELON; BENOIT, portant un paquet sous sa houpelande. Benoit; entre en chantant. .1111! Eh! non, non, non. lledevenu garçon, Libre de toute chaiue, Aussi gai qu'un pinçon, Je bois, je me promène. (Voyant Madelon.) Eh! bon, bon, bon, F.i ! bonjour, Madeleine, Eh! bon, bon, bon, Eh! bonjour, Madelon. A défaut de tendron, Je bois à tasse pleine; SCÈNE 11 3 Faute de rigaudon. Je chante à perdre haleine. Eh! bon, bon, bon, Le cœur n'a point de peine, Eh! bon, bon, bon, Tant que le corps est bon. Matlelon. Toujours gai, mit' maître. Benoit. Toujours, mon enfant; et je ne sais pas pourquoi je le suis aujourd'hui plus qu'à l'ordinaire. IVJtatlelon, à part. Je le suis bien, moi. (Haut.) 11 y a des jours connue cela. Benoit. Au fait, pourquoi serais-je triste? Veuf depuis dix-huit mois, retiré de mou commerce de pâtisserie depuis. .. Mntlclon. Depuis z'onze. Benoit. Comment dis-tu? IVIadelon. Depuis z'onze: vous me l'avez dit souvent. Benoit. Tu as raison, depuis onze... emportant, j'ose le dire, les regrets de ti.us les gourmands, honoré de leur souvenir, et consolé dans mon intérieur par les soins d'une servante économe, laborieuse et sage. Mailelon. (,'a vous plaît à dire. Benoit. Comment DO serais-je pas avec cela le plus heureux des hommes de mon âge? ftlftrielon. C'est vrai, au moins. Benoit. Jllll: Fille avant le mariage. Ma fortune est assez mince, Mais je ne désire rien, Et suis heureux comme un prince, Lorsque je me porte bien. Loin d'avoir vieilli mon ame, Loin de m'avoir attristé, Hors ma jeunesse et ma femme Le temps ne m'a rien été... La gaîté, La santé Changent l'hiver eu été. lMtadelon. Même air. Que à" jeunes gens on veil dans I' inonde, Ennuyés el lus de tout, Que déjà brune ni blonde 4 LE DINER DE'MADELON. Ne saurait plus mettie on goût... Mais tous, 1' soir, par une fillette, Que vous vous sentiez heurte, V'Ià qu' soudain votre œil la gu'' :! Et puis dans l'obscurité... J.a gaîté, La santé Changent l'hiver en été. ENSEMBLE La gaîte, La santé Changent l'hiver en été. Madelon» Ah ça! not' maître, il faut à c't' heure que Je vous gronde. D'où vient donc on' vous êtes e'oMftt' ça sorti ce matin, sans me dire ni qui ni qu'est-ce? Benoit» Que veux-tu! il faisait beau, j'étais en bonne humeur, je suis aile faire un tour sur les quais, voir couler l'eau, et j'en rapporte une faim... Madelon. Bah ! . ///? : Gnia que, Paris i' vas vite préparer 1' dîner. Benoit, Avant tout, petite friande, Voyons si tu devineras Ce que j'ai sous ma houpelande. Madelon. Sous vot' houp'lande ?••. attentiez donc... (Elle rive.) Gnia z'un dindon, gnia z'un dindon. Benoit» C'est toi qui l'as nommé. Tiens, vois la belle pièce. Madelon» Oh: la superbe bête ! et truffée encore... Kllc a dû vous coûter gros? Benoit, Non, jiarceque c'est un dindon de rencontre. Je l'ai acheté au maître d'hôtel d'un homme qui devait »'en régaler aujourd'hui, et qui est mort hier d'une attaque d'apoplexie. Madelon» Il parait que ce mort-là était un bon vivant. Benoit» Va vite la faire cuire. Madelon. Bah! vous avez donc du monde à diner? Benoit. Pas un chat. SCÈNE II. 5 ffladelon. C'est pourtant dommage do manger ça tout seul, Attendez plutôt à demain. Benoit, Ah bien oui! jo ne suis pas sûr d'avoir demain l'appétit que j'ai aujourd'hui, et puis d'ailleurs...^ AIR nouveau de M. Tourterelle. A soixante ans on ne doit pas remettre L'instant heureux qui promet un plaisir, Plus tard le soit voudra-t-il nous permettre De le rejoindre et de le ressaisir? Sur l'avenir je ne compte plus guère, Le présent seul à mon âge est certain: Mon plus beau jour est celui qui m'éclaire, Car les vieillards n'ont pas de lendemain. ftladelon. Laissez donc, vous irez à cent ans pour le moins. Benoit. Mémo air. Si le destin veut prolonger ma vie. Je me résigne à ses sages décrets, Mais mourir vieux n'est pas ce que j'envie: L'âge souvent amène des regrets. Chacun son tour est la règle du sage, Contentons-nous d'égayer nos instants: Celui qui plie à soixante ans bagage, S'il vécut bien, vécut assez long-temps. IHadelOIl. En ce cas, mangez la bêto. Benoit. C'est ça, mangeons-la. Malle Ion. Mais si vous voulez inviter quelqu'un, il est temps de vous y prendre. Benoit* Oui, car voilà plus de midi. Madelon, Il faut aller au plus voisin, ou la plus voisine. Benoit, après un moment de réflexion Oui, à la plus voisine, tu as raison. MadelOll, cherchant. En ce cas-là, c'est madame... Benoit» Non, c'est mademoiselle... ITIadelOll. Ah! vous invitez des demoiselles. Benoit. Si vous voulez bien le permettre. ITIadeion. Et cette demoiselle se nomme? Benoit. JVIadelon. La connais-tu? JHadelOIl, avec le plus grand embarras. LE DINER DE MADELON. IVaileloit; Vous avez donc plus de courage (jiie tous les autres ? Vincent, Du courage, pourquoi? Madelon. Parccqu'il faut en avoir... v'Ià tout. V avait-long-tcmps que vous n'aviez vu I' pauvre M. Benoit, quand vous êtes arrivé tantôt? Vincent, de plus en plus surpria, ensuite effrayé. Il y avait deux ans. Madelon. Alors ça ne m'étonne plus: ne voilà que dix-huit mois que ça le tient. Vincent, Que ça le tient! quoi? Madelon. Ah! ben, oui... Quoi! si je voulais être chassée ce soir, je n'aurais qu'à vous Je dire. Qu'il vous suffise de savoir que vous êtes bien heureux, si vous sortez d'ici comme vous y êtes entré. Vincent. Bah ! Madelon, Et que, si vous vouliez m'en croire, vous décamperiez avant qu'il ne soit remonté de la cave. Vincent, Moi, décamper quand je meurs de failli, quand le diuer est servi, quand les truffes embaument. Madelon, Quaud... quand... quand... tenez-vous à vos oreilles? Vincent. Si j'y tiens? Madelon. Eh bon, vous pouvez les baiser en signe d'adieu... c'est moi qui vous le dis. Vincent, Allons, tu es folle. Madelon, à voix basse. Non, mais c'est lui qui est fou, là, puisqu'il faut vous le dire. Vincent. Benoit? MadelOll. Oui, monsieur, il a tous les mois des var- tigos qui le prennent, et c'est toujours du 1 au 5. Vincent. Et nous voilà au 4. Oh! mon Dieu, et qu'est- ce qui a pu lui occasioner ça? Madelon. D'abord la mort de sa pauvre femme, qu'il aimait comme un fou, on peut le dire, et puis le vin qu'il a bu pour s'en consoler. Vincent. On ne dirait pourtant pas... Madelon. Non, ça le prend tout-à-coup, et ça le quitte de même... le temps seulement de couper une oreille, et la tête tournée il n'y pense plus. Vincent. Et en a-t-il déjà beaucoup coupé? Madelon. Queuqu's unes, mais pas encore trop. Vincent. Dis-moi donc à quoi tu reconnais... SCÈNE XVI. 17 Madelon* D'abord à son teint qui devient rouge comme un soleil, à ses yeux qui devenons brillants comme des étoiles, et puis à sa manière d' raiguiser les couteaux eu vous regardant d'un aïr... Vous 1' verrez assez vous-même, allez. Vincent. Ab! il aiguise... Madelon, prenant deux couteaux. Oui, dès qne vous le verrez faire comme ç.t, cric, crac, cric, crac, (elle fait mine d'aiguimi 1rs iimteauxj gagnez vite la porte, ou sinon... Vincent» Ma foi, toute réflexion faite, j'ai envie... Rladelon. De le laisser diner seul, pas vrai? je vous le conseille, quitte à reveuir après l'accès. Vincent, Oui, mais ces truffes? Ifïadelon. Oui, mais vos oreilles? Vincent. C'est vrai. Madelon, H faut qu'il coupe, d'abord, et dans ce moment là, le dindon et vous ce serait la même ebosc. Vincent, Tu as raison, et décidément je me sauve. MatlelOll, « part. Bon, je dînerai. (On entend Benoit chanter.) Vincent. Il n'est plus temps. Rladelon, « P art - Je ne d*»**»' P as - Scène XVI. Les Mêmes ; BENOIT, chargé dun panier de vin. Benoit. JlIR: De la gaîté (La Mélomanie). Voilà du vin j Ça, mettons-nous à table Savourons ce jus délectable, Vive le vin ! Qui rend la gaîté plus durable. La vieillesse plus supportable? C'est le bon vin et la table. Vincent, Moment redoutable! L'effroi me saisit. 11 touche l'instrument maudit... Quel regard effroyable! {bis.) Madelon, à. part. Bon! ça va bien... le pauvre diable Réiiertoire No. 346. (11. Surie No. on.) 2 18 LE DINER DE MADELON. N'a plus d'appétit. Benoit. Voici du vin,,, Çà, mettons-nous à table, Savourons ce jus délectable, Vive le vin ! Qui rend la gaîté plus durable, La vieillesse plus supportable? C'est le bon vin. Allons; mets-toi là, mon vieux, et moi ici. Titille lu m, bas à Vincent. Ayez bon soin de mettre de l'eau dans son vin! entendez-vous, sans ça... Benoit, à Madtlon, lîh bien, et mon plat d'oreilles que je t'avais tant recommandé? Vincent. liai! liai! bai! Benoit» Je ne le- vois pas, ça aurait peut-être fait plaisir ù Vincent. Vincent. Merci, merci. iflrtlleloil. Ma fi, not' maitre, j' u'ons pas en le temps, faudra que monsieur s'en passe. Vincent, Voilà que ça le prend. Benoit» Tu dineras donc sans oreilles, mon ami; heureusement, (montrant la dinde.) voilà qui te dédommagera. (Coupant du pain.) Le diable soit de tes couteaux... ils ne coupent jamais. IflAflelon, Je les Prons r'passer demain. Benoit. Demain! il sera bien temps. Vincent, à part. Je n'en réchapperai pas. Benoit. Mais nous sommes à une liëne l'un de l'autre... Rabelais. 4 90 I,a grande dame. 8 9 1 La iille d'honneur. 10 92 Chacun de son côté. 8 93 Louis XI, par Delavigne. 8 — Les vêpres siciliennes. 8 94 Le Chaperon. 6 95 La duchese de Guise. 6 96 • La Cloison. 4 97 * La vengeance italienne. 8 98 Le Serrurier. 6 99 * Mémoires d'un colonel. 4 100 La famille Jabutot. 4 101 Une Monomanie. 6 102 L'enfant trouvé. 8 103 J,e jeune homme n marier. 8 104 Heur et malheur. 4 105 Keltly. fl 106 La duchesse et le page. 0 107 La vie de Molière. 10 108 • Toujours ou l'avenir. (2)8 109 La puritaine. 8 110 Lucrèce Borgia, p. Hugo. 8 111 < Camilla. 8 112 Le roi s'amuse, p. Hugo. 8 It3 Les vieux péchés. 6 No. gr. No. gr. 114 * Le gardien. 8 175 Cinua, par Corneille. G 115 Les enfans d'Edouard. fl 17O Schubry. 4 ji6 L'avais, par Molière. (2)6 177 Vouloir c'est pouvoir. 8 117 * Les malheurs d'amant. 8 178 Le père de la débutante. G 118 Les deux ménages. 6 179 La comtesse du tonneau. 8 L'art de payer ses dettes. 6 1S 0 ' Les indépendant», (2; 8 120 Iphigéuie, p. Racine. G 18' " Zoé. 4 121 "Bertrand et Raton. 8 >8 2 L'Epée de mon père. 4 122 Marie Tudor, p. Hugo. 8 '83 A trente ans, par Rozier. 8 133 L'art de se faire aimer. 8 "84 Le misanthrope, p. Molière, ti 124 Angèle, par A. Dumas. >a >85 Trop heureuse. 4 125 » Le Savant. 8 '86 Le conseil de discipline. 4 126 Le Sauveur. 8 '87 Zaïre, par Voltaire. 6 127 Une mère. 8 J 88 Une bonne fortune. 4 128 Le Cid, par Corneille. G 189 Un colonel d'autrefois. 0 120 Michel Perrin, l'espion (2) 8 19° Le mari et l'amant. 6 130 * Le lorgnon. (2)6 191 Sans nom. 4 131 * La Dugazou. G 192 Clémentine. 4 132 Un duel sous le cardinal. 6 193 liritannicus, par Racine. 4 133 * Le retour. 4 194 Jean ou les fruits de l'éducat. G 134 * Le budget d'un j. ménage. 6 195 Ruy Jilas, p. V. Hugo. 8 135 Le mari de la veuve. 6 1&6 • Clermont. 6 136 * Salvoisy, ou l'amoureux. 6 197 Un premier amour. G 137 Les Charmette». 4 198 Les deux manières. 6 138 Un maii'lot, 8 '99 Le joueur, p. Hegnard. 8 139 La Lectrice. 8 200 * Rodolphe, ou frère etsœur. 4 140 Le jeune homme en loterie. G 201 Le rêve du ,mari. 4 141 • Estelle. 6 202 Une Bile d'Eve. y 4 142 Une heure de mariage. 4 203 Napoléon Bonaparte. „ 8 143 * Partie et Revanche. 4 204 Mlle de Belle-lste. ° 8 144 La fille de l'avare. 8 2 °5 Dieu vous bénisse. 3 4 145 Chatterton, par de Vigny. 8 206 Henri III et sa cour. " G 146 * Etre aimé ou mourir. G 207 Les parens de la fille. 4 147 Angelo, par V. Hugo. 8 208 Elle est folle. 0 148 L'ami Grandet. 3 209 Lemalade imaginaire,p. Mol. 8 149 La France pittoresque. 4 210 Passé Minuit. 4 150 Une camarade de pension, G 211 Lekain à Draguignau. 4 151 Pourquoi? 6 212 Le capitaine Roland. 4 152 Un changement d'uniforme. 4 213 L'Octogénaire. (Adèle.) 4 153 Don Juan d'Autriche. 8 214 Mahomet, p. Voltaire. H 154 Cathérine ou la croix d'or. 8 215 Maurice, ou le médecin. 8 155 *Unechaumièreetsoncœur. 8 T 1 " 1 ' p t Jean. 6 lf>6 L'éclair. 6 217 Alhalie, p. Racine. (2) 6 157 Un mari charmant. fi 218 Henri Hamelin, le fabricant, fi 158 " La passion secrète. 3 219 La jeune femme colère. 4 159 Phèdre, par Racine. (2) 6 220 L'école des Journalistes. H 160 Le Gamin de Paris. 8 221 Les brodequins de Lise. 4 ifii Dr.n Juan, par Dumas. 12 222 Un pont neuf. 4 162 Une famille du temps de 223 Veuve et garçon. 4 Luther. G 224 Une coronne dans l'exil. 4 ifi3 Esther, par Racine. ' 4 225 * Le charlatanisme. 3 164 Les rivaux d'eux même. G 226 Le voyage à Dieppe. 3 l6fl Moiroud et Compagnie. G 227 * Le mariage d'argent. 3 166 Un mariage raisonnadle. fi 228 La filledu Cid, p. Delavigne. 6 1G7 * La pensionnaire mariée. G 229 M. Musard. 3 1G8 Marie, p. Mme Ancelot. 8 230 Le conteur, p. Picard. 3 169 L'homéopathie. 4 231 Cathérine Howard, p Dum. fi 170 Un bonheur ignoré, 4 232 Une dame de l'Empire. 4 171 L'heureuse erreur. G 233 Les deux Philibert. 3 172 ♦ La camaraderie. ' 8 234 La première ride. 4 173 Un mariage sous l'empire, fi 235 Voltaire en vacances. 4 174 Une position délicate. G 236Stockholm, Fontainebl. Rome.6 No. g 237 "Chut.ou unPolonais à la cour. 238 Le bourgois-gentilhomme. 239 Le jeu de l'amour et du hasard. 240 » Le verre d'eau. (2) 241 Bocquet père et fils, 242 Le chevalier du Guet. 243 * Japhet. 244 Le barbier de Seville. 245 Le mariage de Figaro. 3 Mérope, p. Voltaire. 4 — La Marquise de Senneterre. 6 254 Renau'din de Caen. 6 25.5 Rodogune, p. Corneille. G — L'humoriste. Proverbe. 2 256 Le Parasite, p. Picard. 6 257 * Une chaîne. (2) 6 i — L'hôtel garni. Proverbe. 4 2,'J8 Les gants jaunes. 4 259 Le dépit amoureux, p. Mol. 6 — La manie des Proverbes. 2 260 Un secret. 6 261 Tiridate. 4 262 * La calomnie. 6 263 Le bon moyen. 4 264 Lorenzino, p. Dumas. 8 265 Les deux voleurs. 4 — Horace, p. Corneille, 0 266 * L'ambitieux. 6 267 « Vatel. ~v — Indiana et Gharlemagne. ) 4 2IÏ8 Les Mémoires du Diable. 8 269 * Oscar, ou le mari qui. 4 270 Le Tyran d'une femme. 4 271 LaChanoines.se Mad. Sorbet. 4 272 L. premières armes de Riche], 6 273 L'ange dans le monde. 6 274 Andromaque, p. Racine. 4 — L'homme propose et Dieu. 4 275 Clémence. 4 276 George Dandiu p. Mol. 4 277 La nuit aux soufllets. 6 278 Le fils de Ciomwell. 8 279 Faute de s'entendre, "v — Le protégé. / 6 280 Shakespeare, amoureux. Toullemondiaua. (4) 6 28> Le vicomte de I.étorières. 8 2 8 2 Eu pénitence. -\ — Les circonstances. ) 8 283 Les Burgraves, p. V. Hugo. H 284 Mathilde, p. E Sue. 6 285 Lucrèce, p. Ponsard. (t 2 8« Un roman intime. 4 No. gr. 287 Les demoiselles de St.-Cyr. 8 288 Bajazet, p. Racine. 4 289 Davis,ou lebonheurd'êtrefou.4 290 Polyeucte, p. Corneille'. 6 291 Tierre-le-rouge. 0 292 La courte-paille. 6 293 Quand l'amour s'en va. 4 294 Nanon, Ninon et Maintenon. 0 295 Le démon de la nuit. 0 296 Mademoiselle Dangeville. 4 297 Mystères de Paris p. E. Sue. 8 298 Les petites misères delà vie. 4 299 Les mémoires de deux jeunes. 4 300 Le cadet de famille. 4 301 * Les surprises. 4 302 Antigone, p. Sophocle. 4 803 La cigué, p. Augier. 4 304 L'école des maris, p, Mol. 4 30.5 Le mari à la campagne. 3 306 Les femmes savantes, p. M. 8 307 Une jeunesse orageuse. 8 308 Miihridale, p. Racine. 8 309 ♦ Rebecca. 8 310 Le Docteur Robin. 4 311 Les projets de mariage. 4 3 i2Napoléon,SchônbrunnSt. Hé 1.8 8 4 8 8 4 4 313 La grâce de Dieu. 314 Le médecin malgré lui, p M. 315 Marino Faliero. p. Delav. 316 Kean, p. Dumas. 317 Follette, 318 Loisa, p. Ancelot. 31g Marie-Jeanne, une mère du 8 0 4 4 4 4 320 Diogène, p. Tyat. 32t La Polka en province, 322 Bue de la lune. 323 Gabrielle, les aides-de-camp 324 Arthur, ou seize ans après. 325 La veille du mariage. -v — Les trois péchés du diable. ) 4 326 Noémie. 6 327 Michel Brémond p. Vienne!. 8 328 Le docteur noir. 8 329Prêle-moicenlsous,Riched'am.4 330 Le Mari de la veuve, p. D. 4 331 Clarisse Harlow. <> 332 Le vicomte Giroflée. 4 333 Deux filles à marier. 4 334 Madame de Cérigny. 4 335 Le Chevalier de St.-Georges. 8 336 Un mari qui se dérange. 8 337 * La protégée sans le savoir. 4 338 Les plaideurs, p. Racine. 4 339 Bérénice, p. Racine. 8 340 Mr. et Mad. Galochaid. 8 341 Le code des femmes. 4 342 Une femme qui se jelte p. I. fe 4 343 Ce que femme veui. 8 344 * L'image. 4 34.5 Don César de Bazan. 8 346 Le Diner de Madelon. 4 347 La mère de famille. 4